Jacovetti Gilles
Etablissement, association
IMT Atlantique
Petite présentation (facultatif)
ingénieur pédagogique à l'IMT Atlantique (campus de Brest)
Je me suis intéressé très tôt à la notion de robustesse au sens d’Hamant. J’y ai trouvé des perspectives nouvelles pour la recherche et l’enseignement. J’ai ainsi cherché à comprendre comment cette notion, issue de la biologie et des sciences du vivant, pouvait se traduire dans le champ de l’enseignement supérieur. Il faut vraiment lire les ouvrages d’Olivier Hamant pour s’approprier la manière dont il conçoit cette notion qui ne réduit pas à une simple résistance ou adaptabilité : elle implique une redondance, une multiplicité de sources, et une attention aux divers points de vue, etc. Elle se nourrit de la créativité des expériences passées, réussites ou échecs, se traduit par des directions variées, des modes d’apprentissages superposés, simultanés. C’est là que je perçois un lien étroit avec l’idée de partage, essentielle à toute démarche éducative.
Dans le prolongement de ces réflexions, je m’intéresse également à la notion de compostabilité. Je la comprends comme la capacité à réutiliser, recycler et transformer les projets ou les idées pour en générer de nouvelles formes. J’ai pris le temps d’explorer quelques idées sur le sujet et je suis convaincu qu’il peut être le socle d’une innovation pédagogique. La compostabilité, de mon point de vue, rejoint à la fois le besoin de partage et l’exigence d’un enseignement du travail collaboratif, prêt à se nourrir du contact avec les usages et des contextes.
Je reste toutefois prudent face aux concepts qui circulent. La distinction entre robustesse et résilience, par exemple, me laisse encore un peu perplexe. Même si O. Hamant défend cette distinction, dans de nombreux cas les deux termes renvoient à des réalités proches, et je ne suis pas certain que l’usage du mot « robustesse » soit toujours justifié. La résilience a déjà donné lieu à de multiples approches, et, parfois, il serait peut-être plus pertinent de s’y référer directement, plutôt que de risquer une confusion conceptuelle.
Je me suis intéressé très tôt à la notion de robustesse au sens d’Hamant. J’y ai trouvé des perspectives nouvelles pour la recherche et l’enseignement. J’ai ainsi cherché à comprendre comment cette notion, issue de la biologie et des sciences du vivant, pouvait se traduire dans le champ de l’enseignement supérieur. Il faut vraiment lire les ouvrages d’Olivier Hamant pour s’approprier la manière dont il conçoit cette notion qui ne réduit pas à une simple résistance ou adaptabilité : elle implique une redondance, une multiplicité de sources, et une attention aux divers points de vue, etc. Elle se nourrit de la créativité des expériences passées, réussites ou échecs, se traduit par des directions variées, des modes d’apprentissages superposés, simultanés. C’est là que je perçois un lien étroit avec l’idée de partage, essentielle à toute démarche éducative.
Dans le prolongement de ces réflexions, je m’intéresse également à la notion de compostabilité. Je la comprends comme la capacité à réutiliser, recycler et transformer les projets ou les idées pour en générer de nouvelles formes. J’ai pris le temps d’explorer quelques idées sur le sujet et je suis convaincu qu’il peut être le socle d’une innovation pédagogique. La compostabilité, de mon point de vue, rejoint à la fois le besoin de partage et l’exigence d’un enseignement du travail collaboratif, prêt à se nourrir du contact avec les usages et des contextes.
Je reste toutefois prudent face aux concepts qui circulent. La distinction entre robustesse et résilience, par exemple, me laisse encore un peu perplexe. Même si O. Hamant défend cette distinction, dans de nombreux cas les deux termes renvoient à des réalités proches, et je ne suis pas certain que l’usage du mot « robustesse » soit toujours justifié. La résilience a déjà donné lieu à de multiples approches, et, parfois, il serait peut-être plus pertinent de s’y référer directement, plutôt que de risquer une confusion conceptuelle.
Email
Contacter par mail
Motivation pour participer à cette communauté
Je viens ici chercher à partager les approches de chacun sur les notions de robustesse au sens que lui donne Olivier Hamant. Je vois dans cette démarche un moyen de confronter et d’enrichir mes propres idées, notamment sur le lien entre robustesse, partage et compostabilité.
