• en venir à la Robustesse politique ou comment changer le monde 

Tu n’es qu’au début, wep c’est long mais viens voir, c’est truculent, truffé de bons mots, de calembours et même d’un jeu concours, bref la recette d’un bon moment, tu vas p’tetre même apprendre des trucs et je l’ai écrit que pour toi...ah cool tu viens !

Quelle est la raison ultime et votre raison ultime de déployer la Robustesse ?


La moitié du groupe a répondu et cela de manière très réactive. Merci de votre temps.

Toutes les réponses sont différentes, ce qui signifie je pense qu’elle n’a pas de raison fléchée, particulièrement identifiable d’être déployée et les raisons évoquées ont vraiment l’air d’être des prolongements directs de nous-mêmes, comme si elle accrochait dans les espaces qu’on lui laisse. Ceux plutôt en processus introspectif veulent la faire résonner en eux pour se répandre aux autres, d’autres en faire un outil de leurs actions concrètes au travail, certains vont enfin la voir comme un moyen puissant pour l’avènement d’un avenir désirable.
J’ai l’impression que la Robustesse est assez accessoire finalement dans vos réponses :
la question aurait pu être, dans une majorité de cas : Quelle action souhaitable voudriez-vous mener? Ou encore quelle lutte est désirable?

ainsi je questionne :


La robustesse n’est-elle pas pour l’instant un peu un miroir de nous-mêmes parce qu’elle manque de contour et que c’est précisément dans son vide fonctionnel qu’elle sert nos désirs ? (Attention donc à nos émotions lorsque qu’elle redescendra sur terre et attention à ne pas la garder sous cloche par peur de la descente)


En creux : Une grande théorie du tout


Ne voudrions-nous pas d’abord la voir comme une séduisante théorie du tout, réconciliatrice ?


Darwin et Olivier nous disent (à travers la robustesse) que le vivant progresse en se connectant. Teilard de Chardin dans sont concept de noosphère comme les historiens globaux que c’est « le sens de l’Histoire » des Hommes. La néguentropie (Stiegler) (lutte interne de chaque organisme ou système pour le maintien de son homéostase : sa stabilité, entropie négative) se situe pour l’Homme dans les interactions (noétique) psycho-affectives avec tout le vivant et moins dans la transformation matérielle et la domination (récit de progrès et son lot d’externalités négatives : notre problème). Chaque être humain est un système complexe : notre conscience nous rapporte à notre unicité et notre solitude, tandis que notre organisme fait de nous une multitude, une meute hétérogène de microbes, de bactéries, de pathogènes en interaction.« La théorie Gaïa » (tout le vivant comme un méta-organisme) nous réinjecte dans la nature, comme une sorte de cellule aux multiples interactions dans le grand système complexe et clos (-soleil ofc) : « terre vivante », avec ces mécanismes de cycles (azote, eau, climat, la vie etc.). Ainsi l’entropie anthropique est un phénomène endogène (la terre est un système écologique fermé). L’Homme ne serait pas un destructeur du reste du vivant mais plutôt une sorte de « mutation cancéreuse de Gaïa », la cause ? le récit de progrès et notre désir de nous s’affranchir des contraintes physique qu’impose le milieu. Les machines sont devenues nos mutations génétiques exo-somatiques : nous sommes devenu des cyborgs (le baron Arkonen en quelque sorte) et l’organisme Gaïa souffre des externalités négatives de cellules chimériques : nous. La robustesse nous invite à nous stabiliser et à faire d’autres choix, à « muter » si on garde la métaphore. A nous développer dans une recherche de stabilité dans nos actions en multipliant, par stratégie d’adaptabilité, nos interactions psycho-affectives et ça tombe bien c’est kiffant ! (empathie, communs, santé commune : le truc bleu dans les cheveux dans Avatar quoi !) et pour mieux stabiliser in fine le système terre (Gaïa). Et voilà, la boucle est bouclée. 

C’est pas faux ! Pfff...pause, respiration nécessaire, 1,2 on replonge !

Nous avons un sens de l’histoire qui remet l’Homme dans le vivant, compatible avec la science, sans besoin de Dieu ou de pensée magique, éthiquement et amoureusement compatible. Ce que n’a pas réussi le capitalisme : la stabilisation des échanges (main invisible du marché) repose sur un paradigme de croissance permanent du capital et une progression de la redistribution (ruissellement), le principe de raréfaction des ressources comme les externalités négatives de la production de valeur ajoutée étant sans objet dans l’équation. C’est cohérent si derrière tout ça il y a une pyramide de Ponzi, c’est la dernière génération qui paiera l’addition , l’emprunt froduleux se portant sur la santé du vivant et le risque de chaos par rupture du pacte social (depuis covid on est bien rentré dans le dur).
Le socialisme, l’anarchisme : un jour les humains seront tous égaux ou fraternels dans leurs interactions sans domination et stabilisés dans leurs échanges par des lois, produites par et pour le peuple ou par des auto-contraintes émancipatrice... par contre le reste du vivant, la soutenabilité ?…pas intéressé merci bien.

Voilà mon miroir de Robustesse.

Objectif « sauver le monde »


Parce que par nos capacités d’élaboration intellectuelle nous le permettent, nous trouvons que pour des raisons psychiques, éthiques, esthétiques et amoureuses et que le foisonnement de la vie telle que nous la connaissons est préférable à sa destruction.
Ainsi le système Terre à besoin que l’Homme se re-stabilise dans son milieu : que ses interactions avec les différentes sphères (bio-sphère, atmosphère etc...) puissent au minimum ne pas être plus destructives que les capacités d’accueil et de renouvellement du vivant.
  • Ça vaut ce que ça vaut mais c’est l’esprit

Pourquoi la robustesse pour sauver le monde ?


Nous avons pléthore de réponses à picorer du conceptuel à l’opérationnel holistique ou non pour s’engager dans la lutte pour la vie: permaculture, bio-régionalisme, bouddhisme, peuples premiers, Rastafaris, amish, communautés zapatistes, décroissance fertile, sobriété heureuse, Diogène de Synope, communautés anarchistes, Extinction Rebellion etc... et nous n’avons pas besoin réellement de la Robustesse pour se glisser en plus dans le game, un énième truc à devoir justifier, expliquer, faire atterrir, planter, arroser, créer une communauté et récolter un jour peut-être....
On ne va pas se mentir, nous sommes dans un luxe de pensée et à une hauteur conceptuelle qui témoigne d’une forme d’affranchissement des contraintes matérielles, une toute puissance moderne alors que la lutte est affaire de boue, de cambouis, de principe d’action, du vivant qui souffre et crève, de marge de manœuvre proche de zéro, de brutalité sans nom.
Il y a largement assez ici ou là à récupérer dans le champ des luttes en exercice pour agir à notre hauteur, à nos possibles, et de gens avec qui se lier dans des réseaux déjà travaillés pour être rapidement opérationnels.
La plupart des individus ne peuvent accueillir la Robustesse en tant que notion théorique, « hors-sol » non atterrie, trop hors de portée, ils n’en n’ont pas la curiosité (cela ne « leur parle pas » ) ou encore pas l’espace intellectuel, matériel ou émotionnel. Alors, si nous sommes d’accords avec l’objectif de « sauver le monde » avec la Robustesse pour entamer un changement de société va falloir la rendre accessible au plus grand nombre et actuellement à part la panacher ici ou là dans les étages permissifs connectés/déconnectés de «nos tours d’ivoire », c’est mal barré.

Cependant,


J'apprécie souvent etre embarqué dans une "experience conceptuelle" vivifiante au départ, "le flash" cognitif ou tu prend une petite claque, tu l'as ou tu l'as pas, avec la Robustesse je l'ai eu et ça c'est un baromètre puissant surtout quand tu as l'habitude d'aller voir .Si «cette hauteur de regard, un peu théorique » est source d’insomnie et de doute, elle est aussi de plaisir incomparable. C’est par ailleurs une sorte de boussole qui me rend relativement résistant face à la tendance à la déculturation ambiante. Cette recherche perpétuelle « d’extraire et de peser » les idées du monde, a façonné en moi une éthique dure à ébranler parce que forgée par de multiples pairs dans le feu des âges, du vivant et des peuples.

Ainsi robustesse tu as un fauteuil.

Maintenant qu’en est-il de la notion en tant que telle ? Comme je l’ai évoqué plus haut, je trouve qu’elle comble un espace manquant, je ne sais pas si elle est une clé de voûte ou un bloc savamment taillé parmi d’autres, mais fort de constater la pertinence et l’éclairage qu’elle apporte sur la grande toile du sens. Ainsi, avoir maintenant comme Alizées un poussant existentiel tel que : nos rapports culturels, psycho-affectifs et leurs manifestations se justifient dans une appartenance aux grands mécanismes du vivant pourvu que la route qui se glisse sous nos pas nous permette le travail d’équilibriste que convoque la Robustesse.

Ainsi, Robustesse, j’ai négo des places VIP pour toi.

Enfin, j’ai un enfant, et cela dicte impérieusement mes choix dans une sorte de direction survivaliste. Je pense que la salvation de nos p’tits bouts dépendra plus des savoirs et des savoirs-faire facilitant les interactions constructives avec les autres humains et le reste du vivant dans une attitude de contenance matérielle que de se bunkeriser dans des idéologies étroites avec une mitraillette.
Pablo Servignette parle d’une sorte de « survivalisme de gauche, des interactions », La robustesse peut en être la voie royale à condition de ….. la faire atterrir.


Hal : «Robustesse Landing process »

ah et j’ai panaché le texte de ref à des films, de la littérature etc ... histoire que ceux qui s’emmerdent à le lire aient au moins des suggestions de trucs à voir pour le soir (y’en a dès le début, faudra relire une seconde fois ! malin le type, mais c’est un jeu concours celui qui en trouve le plus gagne le k-do, un vrai de vrai, un super cadeau pour quand on se revoit, un filet comme dans « en route pour l’aventure, Benga » avec au bout des mousquetons, un vtt, une console, des figurines etc...

« Par des questions tu commenceras »


- Ne faut-il pas définir ce qu’elle n’est pas pour définir ce qu’elle est ?
- Faut-il replacer la Robustesse artificiellement dans une uchronie au moment ou elle aurait du naître pour lui donner des contours (genre mi-XIXème en Angleterre) ?
- Ne sommes-nous pas libres de construire sont atterrissage et n’est-ce pas notre mission ?
- La Robustesse est-elle la santé commune, un retour des communs etc... ou pas ?
En tout cas la tentative de syncrétisme de toute ces notions est le désir d’en faire un projet contemporain, de lui donner en quelque sorte une « famille idéologique » et un ennemi : la perf est un début d’atterrissage .

Quel intérêt pour l’équipe de démultiplication de trouver un champ opérationnel commun ?


L’intérêt est de pouvoir se mettre dedans plus collectivement et de se partager les taches pour son avènement/déploiement. Je vois une cohorte de compétences transverses en nous et des désirs de se saisir de la notion dans tant de champs possibles. Rien n’empêche que ses contours identifiés permettent sa réalisation dans  « le soi » comme dans le monde, comme dans toutes les interfaces entre les deux. Par contre choisir c’est perdre,c’est perdre qu’elle ne soit pas omnipotente et omniprésente, qu’elle ne soit pas complètement une méthodologie pratique et complètement une théorie, lui donner des contours, c’est refuser les états quantiques de sens, la soumettre aux lois naturelles, sociales et politiques, lui donner des parents, des frères des sœurs, des fidèles, des infidèles, en bref l’incarner.


La bataille culturelle

Olivier nous invite à nous engagé avec la Robustesse dès maintenant dans le combat culturel largement éprouvé et qui se joue à l’échelle du monde. On ne va pas se mentir, le vent mauvais se lève, il y a quelque chose de pourri dans le royaume des terriens.

Une bataille culturelle contre le retour du fascisme totalitaire qui bâillonne et éteint les cœurs et les cerveaux, les projets de l’ultralibéralisme ne sont que mortifères, c’est le néant Atreyu : de la vie aux sens. ils sont « les ogres mangeurs de monde, les excavatrices à godets » derrière nos écrans de fumée. Depuis que la machine à ruisseler est cassée et que les 500 fortunes possèdent la moitié du PIB français, dur de faire passer la casse de la sécu, des retraites, en bref la fin du modèle social, avec du sucre, des tickets de loto, des matchs de foot, Mars sur tv 8k et l’ascenseur social bloqué au rayon SUV et piscine. Donc si la machine à dopamine ne marche plus, il reste le choc et la peur, l’outrance dans la violence comme moyen de tenir les masses (testé sur les gilet jaunes , approuvé pendant le covid et jeu de massacre à la tronçonneuse pour couper les budgets et les gens). La menace d’une guerre mondiale est un moyen efficace de maintenir partout la paix sociale malgré l’enfumage.
L’ultralibéralisme n’a pas d’idéologie autre que « faire du fric à tout prix », donc il n’y a pas d’impossibilité idéologique à installer un climat fasciste débridé. C’est même parfaitement cohérent et encouragé (École de Chicago). L’économie mondialisée, internet, les e-réseaux sont des outils parfait du totalitarisme. Le fascisme identitaire a le vent en poupe aussi, mais n’est pas complètement l’apanage des ultralibéraux. Il est une réponse à un besoin de sens des peuples occidentaux dans un monde rendu absurde, ultra-individualiste et désensibilisé. Sommes-nous dans les années 30 ?
Sommes nous en 1984 ? Le livre d’Orwell semble être une « bible » : un manuel pour les monstres, un écrit prophétique de malheur pour les autres. Big Brother étend sa post-vérité et s’attaque aux mots en répandant sa Novlangue, les signes tabous reviennent : Voldemort refait surface. Sur le télécran la semaine de la haine se passe à coups de tronçonneuse et de lynchage chez Hanouna rendant au passage nos enfants débiles et violents,. Le télécran qui ne rate rien à enregistrer ce que nous sommes, ce que nous avons, ce que nous aimons, et nous le savons maintenant c’est bien à des fins politiques. Babylone n’a que des mots bellicistes sur les lèvres. Pour preuves, la course à l’armement est la nouvelle discipline sportive, les résultats du nombre de blindés par pays s’affichent comme un record sportif - injonction de la performance oblige - et inexorablement le téléspectateur se dit que son équipe, « l’Europe », a des chances de gagner (enfin, si on en croit les stats et les experts de plateau TV mais il n’y a que le match qui le dira). La Robustesse nous adjoindrait impérieusement la désescalade et l’entendement. Les images de ces femmes à Gaza hurlant dans le vent avec leurs gamins décharnés dans les bras devraient suffire ? A priori non. Le patient s’est habitué, plus fort, les potards au maximum. Mais y a-t-il un maximum ? « Ils ne m’auront pas grand chef ». Au Yémen, il ne se passe rien .
Trump propose : « Sunbelt en Méditerranée contre diaspora palestinienne»
Cela résume l’ennemi : Idiocratie, boulimie et brutalité sans vraie limite connue.

Se mettre en mode dormance bactérienne et attendre que cela passe ?



Non.


Évidement, car le chrono n’est pas en faveur de la vie

Donc quoi faire !? A suivre …


...Ah non c’est un intégral ! Pas besoin d’attendre encore un an le tome d’après ! Tu peux te refaire une tisane ou un choco, on y retourne…

  • « Changer le monde par la robustesse»


Appelons un chat un chat: Si le drame est que eux, les violents et les performants envahissent les imaginaires de leurs visions mortifères et lient le destin des plus faibles (humains et reste du vivant) dans la souffrance et la mort. (l’anneau unique wtf)

Nous devons être à l’extrême opposé.

Appelons un chien un chien : Nous, les non-violents, les aimants, les robustes, nous devons libérer les imaginaires et nous lier au destin des plus faibles (humains et reste du vivant) pour la santé et la vie.

Ah bien nous voilà avec le début d’une profession de foi.


Le destin des masses les plus pauvres est entremêlé dans celui des écosystèmes mais quid de la poule ou l’œuf : faut-il aider en premiers les plus pauvres à se libérer de leurs chaînes ou libérer les chênes avant de libérer les plus pauvres ?
- Certain disent : « il faut tout de suite sauver le climat et la biodiversité, c’est une priorité ! »
- Les autres de leur rétorquer : « non, il faut apporter la santé aux plus pauvres avant les écosystèmes sinon ils ne pourront, eux si nombreux, s’engager dans la lutte pour la préservation des écosystèmes ! »
- La santé commune, la grosse maline : «si le destin des uns est lié au destin des autres dans un vrai tissage d’interdépendance et de coresponsabilité participons à obtenir un seuil de santé soutenable pour l’Humanité, le reste du vivant et les corps sociaux, this is the way . »

Ok, on garde la punchline de la santé commune, on incorpore délicatement la Robustesse et un peu de poivre vert ….

Il y a une limite au déploiement de la Robustesse dans son champ de déploiement social.

Entrer en robustesse implique un mouvement vers, un changement de comportement de l’individu. Or, je propose que pour la partie de la population la plus paupérisée, tout mouvement est vécu comme des prises de risque matérielle et psycho-affective trop importantes et cela se vérifie très certainement aussi dans les faits. J’ajoute que les classes les plus pauvres sont maintenues dans l’immobilité par la volonté de l’ensemble du reste de la pyramide sociale (pour un tas de raisons, mais passons) « si tu bouge, je tire » . Ainsi, une partie importante et grandissante de la population, le « déjà la robuste »d’apparence dans son fonctionnement est en fait surtout du
« déjà la bien vulnérable »
et que tout est fait pour que cela reste ainsi.
Donc sans bouleversement sociétal majeur pas de changement de game et donc pas de Robustesse des classes très populaires. Or, les conditions et la nature du bouleversement sociétal risquent d’être fortement contre-productives à la réalisation de notre objectif de monde meilleur. Vu l’air ambiant, le risque c’est clairement guerre civile, chaos et répression sanglante (une des formes d’acculturation des plus aboutie) et moins « flower power » (t’es pas né à la bonne époque, que veux-tu !). Pour construire la richesse des interactions dans un climat de chaos et d’hyperviolence tu reviendras. La peur fige donc si révolution il y a, c’est moins le désir et l’espoir qui mène que oh rage, oh désespoir…

et pendant ce temps les écosystèmes…

Par contre et si une partie « des mobiles » dans notre société et qui a étudié par exemple la robustesse s’engageait (de manière un peu performante) à créer les conditions préalables au dégrippage des rouages des plus paupérisés ?

Ne pourrions nous pas espérer que les plus vulnérables acquièrent un minium de Robustesse pour accéder aux conditions intellectuelles, matérielles et émotionnelles suffisantes pour engranger ou subir une crise sociale non-violente ? Est ce que la traversée de cette crise par un mouvement populaire et l'experience premiere de la mise en place du pack des 3 (santé commune, Rob et commun) ne serait pas la première des conditions à un projet constructif renouvelé et chargé d’espoir ?
L’étincelle du Botom Up voila ce qu’il nous faut déclencher !
STOP !!!!!!!!
- « Hééééééé !!!Tu parles de pauvres, de conditions de vie, de changements de société... tu crois que je te vois pas venir avec ton horizon désirable de truc, mais en fait ce que tu proposes c’est
l’avènement de ..
.

La Robustesse politique

(j’ai réussi à garder le suspens tout ce temps, gros climax là! Je vais faire pipi...)/


1 Rendre saisissable « la robustesse » et rendre à minima robuste les classes populaires pour qu’elles aient les conditions matérielles, psychiques,émotionnelles et organisationnelle suffisantes pour préserver notre société d’un basculement dans une guerre civile, une désorganisation chaotique généralisée et la brutalité tout en intégrant « tant faire se peut » les objectifs de la santé commune.
2 Que les liens et les cadres opératifs déployés par l’usage de la robustesse  par les classes populaires puissent être le ferment d’ une transformation non-violente sociétale pour l’émergence d’une puissance légitimée, citoyenne créant les conditions d’un idéal sociocratique et s’actionnant sans délais pour endiguer la dégradation massive des écosystèmes et les conditions d’une santé des plus désirable pour l’ensemble du vivant, des corps sociaux et cela dans une optique de pérennité pour les génération futurs.

Boom ! Dans ta face la résignation !


Prémisse de questions pour un Plan de bataille

Comment rendre la robustesse 1) entendable, 2) désirable, 3) opérationnelle et 4) exécutable parmi les classes populaires ?

Faut-il continuer à mettre le paquet sur les csp+ ?
Faut-il investir les champs des luttes populaires actuelles et comment ?
Faut-il s’engager sur le front de la bataille culturelle tout azimut. Si oui, comment ?
Faut-il laisser passer une vague ? 2 vagues ? Au bénéfice de ? Et au risque de ?
Faut-il s’adresser d’abord aux individus pour parler aux corps sociaux  (logique bottom-up) ?
Faut-il déployer la robustesse au risque de rentrer en concurrence avec d’autres notions déjà déployées et globalement satisfaisantes ou se diluer, se métisser au profit de notre objectif?
Comment aller dans les quartiers dans les zones rurales en perdition ?
faut il concentrer les tests de vulnérabilité au service de la résistance des structures de quartier ?

que diriez-vous que notre prochain rdv en physique soit largement occupé par l’avènement de la robustesse politique  ?

Rendons honneur à la Robustesse en lui laissant une chance « de changer le monde ». Les dizaines de milliers d’heures de travail d’Olivier nous conduisent ici et maintenant et nous invitent à être à la hauteur de la tache. Il faut sans doute aller chercher du coté de chez Soi, secrètement dans la cabane des heures tardives, lorsqu’on plonge dans le regard de nous-même enfant, qui nous défiant d’une vigueur insolente nous dit « alors tu pèses ? Ça y est tu l’a fait ? on avait dit qu’on le ferait...»  
Alors qu’il y a les 7 samouraïs et les 7 mercenaires, nous, ce sont 25 cerveaux en ébullition, liés, avec l’exaltation de s’engager dans un projet qui pèse vraiment plus que tout, à stratégiser, s’organiser, avec nos compétences de médiation, nos outils de facilitation, tous nos pas de cotés, nos hétérogénéités, notre créativité, nos forces internes, notre insoumission, notre audace, notre amour, et prêts à réaliser vraiment ce pourquoi nous sommes là :



protéger la vie.



so,
« Wake up Néo »

« L’anneau doit retourner au Mordor, communauté de la Robustesse lève toi !»

« La Horde doit contrer Furvent, restez dans le pack, chacun à son poste ! »

Ne doutez jamais qu'un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde ; en fait, cela se passe toujours ainsi.
  • Margaret Mead


Ok, à partir de ce trait (juste en dessous) rien ne se fera sans toi, toi et toi et eux et nous et…. Donc je m’en vais, j’ai envoyé les invitations, j’en ai assez fait...

  • psssst :  c’est un doc collectif

  • Merci de votre temps
  • Bien amicalement @Rolda



  • (le trait d’union)